

Par ce qui nous tente le plus, ce qui nous semble le plus facile. L’important, c’est de tracer un portrait précis qui couvre l’ensemble de notre personnalité :
ATTENTION! Le danger, ici, c’est de se limiter à ce qui crève les yeux ou, pire encore, de se limiter à notre expérience professionnelle.
Oui. Et elle pourrait aller plus loin en songeant que les contraintes de temps auxquelles elle fait face dans son métier l'ont entraînée à tirer rapidement l’essentiel d’une conversation et à l’exprimer en quelques mots seulement. Mais il faut aussi regarder les activités bénévoles et les loisirs :
La liste est infinie. Les seules limites sont l’imagination et les besoins du marché.
On regarde tout ça et on réfléchit. On examine le marché. On cherche à trouver :
Il faut se tourner vers quelque chose qui ranimera la flamme intérieure. Comme le travailleur autonome travaille de longues heures, il a tout intérêt à s'amuser dans son travail. C’est pour cette raison qu'il est vraiment essentiel de faire l’effort d’aller plus loin. Et c’est aussi important de prendre conscience de ce qu’on aime faire et de ce qu’on déteste faire.
Il ne faut pas se laisser arrêter par le fait que ce qui nous intéresse est différent de la carrière qu’on a faite.
On dit aujourd’hui que dans sa vie, un individu aura de deux à trois carrières différentes. S’il nous manque des connaissances, les écoles et les universités sont là pour en donner! Parfois, ça semble impossible, mais on peut faire une analogie avec l’histoire de la souris qui mange un éléphant : une cuillèrée à la fois!
Et c’est ici que le plan d’action entre en jeu. C'est le sujet de la prochaine chronique.